Dans un communiqué, Familles de France estime que "l'intimité des personnes, qu'elle soit "hétéro ou homo-sensible", ne doit pas être imposée à des enfants, surtout quand elle est insidieusement prosélyte". "Familles de France s'inquiète de l'impact de ces affiches sur le développement affectif et psychologique des enfants", ajoute l'association.
La régie publicitaire des transports parisiens Métrobus, qui avait refusé en septembre cette campagne publicitaire, a finalement accepté le week end dernier de placarder les 1.900 affiches, après une intervention de la Haute autorité de la lutte contre les discriminations (Halde).
Mis en ligne le 13/10/05
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