(Photo : Jacques Myard)
La condamnation de Christian Vanneste "marque d'une pierre noire la vie fragile de la liberté d'expression", a estimé Jacques. Myard, dans un communiqué.
"La République ne peut certes pas tolérer les injures ad hominem mais, en revanche, peut-on admettre qu'un jugement soulignant un aspect d'une orientation sexuelle puisse donner lieu à des poursuites et à une condamnation", a-t-il poursuivi.
"Il convient de réécrire l'article 21 de la loi du 30 décembre 2004 dont la justice donne une interprétation qui rétablit un ordre moral que l'on croyait révolu", a-t-il plaidé. L'article 21 de la loi créant la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) réprime les injures et discriminations racistes ou sexistes.
Mis en ligne le 26/01/06
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